| NEWSLETTER - revue de
presse
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17 déc.2010 |
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en bref |
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* 1 - La bombe à retardement des antibiotiques ( Les Echos ) extrait d'une news d' orlscoop.net
* 2 - « Les prêts bancaires bientôt facilités pour les personnes malades »
* 3 -AMP : quels effets psychologiques sur le couple ?
* 4 - La France, « une terre d’expertise sur les maladies rares »
* 5 - Enquête sur l'Agence de la biomédecine
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Les maladies orphelines sans-le-sou
aeras
:s'assurer et emprunter avec
un risque aggravé de santé
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La bombe à retardement des antibiotiques ( Les Echos ) extrait d'une news d' orlscoop.net
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-Les Echos publie une enquête sur les antibiotiques, intitulée « chronique d’un désastre annoncé ». Laurence Bollack remarque en effet que « la résistance aux antibiotiques suscite une inquiétude grandissante dans le milieu médical. En cause, la surconsommation, les médicaments génériques. Et surtout l'abandon de la recherche… ».
La journaliste note que « d’ores et déjà, la résistance aux antibiotiques fait des victimes ». Florence Séjourné, directrice générale de la biotech Da Volterra, remarque ainsi que « quelque 25 000 décès par an en Europe sont associés aux bactéries multirésistantes, dont 4 200 en France. C’est plus que les morts liées au sida. Le risque est grand de revenir à la situation du XIXème siècle, où une simple infection bactérienne pouvait être fatale ».
voir la suite >> http://www.orlscoop.net/index.php?pageID=newsletter_mediscoop&id_newsletter=3599&nuid=75e38fde1664b6633df6384c7829716c&site_origine=newsletter_mediscoop
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-« Les prêts bancaires bientôt facilités pour les personnes malades » |
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-La Tribune annonce que « la nouvelle version de la convention Aeras (s’assurer, emprunter en risque aggravé de santé) est en voie de finalisation. Elle devrait permettre à davantage de personnes malades de souscrire un emprunt ».
Le journal explique que cet avenant à la convention « est actuellement en cours de négociations. […] Mais certaines avancées pour les malades sont d’ores et déjà acquises. Le nouveau texte entend ainsi renforcer l’information des futurs emprunteurs, en leur indiquant le montant de l’écrêtement dont ils peuvent bénéficier sur la durée du prêt ».
« Il prévoit également de renforcer les plafonds de revenus en traitant distinctement les célibataires et les couples ou bien de prendre en charge intégralement la surprime d’assurance dans le cadre du dispositif d’écrêtement », continue La Tribune.
Le quotidien ajoute que « les assureurs s’engagent également à actualiser les questionnaires au regard des progrès de la médecine. Sur un plan plus pratique et pour éviter les incompréhensions, est prévue une harmonisation de la formulation des questions ayant le même objet pour les questionnaires de santé ».
La Tribune publie un entretien avec Roselyne Bachelot et Christian Saout, président du Collectif interassociatif sur la santé. La ministre de la Santé indique notamment : « Nous espérons une conclusion de l’avenant à la fin novembre ».
Christian Saout déclare quant à lui : « Il faut que le texte soit réglé à la virgule près pour éviter tout risque de mauvaise interprétation du côté des banques et des assurances, ce dont nous avons malheureusement l’habitude ».
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3 - AMP : quels effets psychologiques sur le couple ? |
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-A l’occasion de la révision de la loi de bioéthique, Le Quotidien du Médecin a ouvert ses colonnes au Dr Sylvie Epelboin, gynécologue coresponsable du centre d’assistance médicale à la procréation (AMP) de l’hôpital Bichat-Claude-Bernard de Paris, afin qu’elle donne un éclairage sur les répercussions psychologiques de l’AMP dans les couples.
Contrôle de l’intime
L’assistance médicale à la procréation (AMP) constitue un domaine très délicat où l’introduction d’un tiers médical dans la vie du couple peut faire naître un sentiment très fort d’intrusion et de "contrôle médical de l’intime". En effet, dès le début du parcours, les interrogatoires nécessaires à l’établissement d’un bilan de fertilité obligent les membres du couple à dévoiler des faits intimes, à l’encontre d’une certaine pudeur naturelle. Ces consultations mettent parfois en lumière des tensions, désaccords ou blessures qui appartenaient au domaine du non-dit. Enfin, l’imposition de rapports programmés, placés sous surveillance médicale, a des conséquences sur la sexualité du couple qui perd en spontanéité.
Image de soi négative et culpabilité
Par ailleurs, le fait d’évoquer les différentes causes de baisse de la fertilité en termes médicaux (malformation utérine, âge ovarien, glaire cervicale inadéquate, etc.) peut blesser et entraîner chez la femme et son conjoint un sentiment d’anormalité et de culpabilité, ainsi que des regrets concernant des choix de vie antérieurs.
Chez les femmes, lorsqu’aucune cause d’infertilité n’est détectée, si ce n’est un âge tardif, la part de responsabilité dans l’échec des tentatives de grossesse est difficilement vécue. C’est le cas également des femmes qui ont repoussé "un projet d’enfant pour des raisons professionnelles" ou qui ont "subi par le passé une interruption de grossesse".
Pour les hommes, la description d’anomalies des spermatozoïdes peut "renvoyer une image négative de sa virilité et être vécue comme une forme d’impuissance." Il peut également se sentir alors responsable des procédures lourdes et contraignantes que doit vivre sa femme. De façon générale enfin, il a des difficultés à trouver sa place dans un contexte gynécologique.
extrait de : La Lettre mensuelle Gènéthique d'octobre 2010 - n°130
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4 -La France, « une terre d’expertise sur les maladies rares » |
- La Croix note en effet, sous sa rubrique « ce qui va bien », que « la France joue un rôle moteur sur la scène européenne dans le combat contre les maladies rares ».
Le journal publie un reportage sur la Plateforme maladies rares, au sein de l’hôpital Broussais, à Paris, où « tous les acteurs de la lutte contre les pathologies orphelines se retrouvent. […] Ce «regroupement» permet de partager les connaissances et de rompre l’isolement des malades », observe le quotidien.
La Croix note que « ça va bien aussi » pour « la recherche française dans le monde », se penche sur l’Institut Gustave-Roussy, « fer de lance de la lutte anticancer », mais aborde « le sujet qui fâche », relevant que « les dépassements d’honoraires menacent l’accès aux soins ». |
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-Enquête sur l'Agence de la biomédecine |
L'hebdomadaire La Vie publie un dossier intitulé "L'Agence de la biomédecine a-t-elle trop de pouvoir ?" Peu connue du grand public, l'Agence de la biomédecine (ABM) est une instance nationale chargée de "missions ultrasensibles" dans les domaines touchant à la biomédecine et posant souvent des questions éthiques brûlantes : la génétique, l'embryologie, l'assistance médicale à la procréation (AMP), le dépistage prénatal, les greffes, etc. Sans équivalent en Europe, l'ABM compte 300 salariés et 1000 experts, issus, en majorité, du milieu médical et scientifique.
Concrètement, l'ABM se charge de contrôler la pratique des médecins spécialisés dans l'AMP, le diagnostic prénatal et le diagnostic préimplantatoire (DPI)
(La Synthèse de presse de genethique.org du jeudi 21 octobre 2010) Lire la suite > http://www.genethique.org/revues/revues/2010/Octobre/20101021.1.asp
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